L'Agence nationale de la recherche Des projets pour la science

Translate this page in english

Nous suivre

  • SocioPlug Cloud social sur des réseaux de plugs, pour un accès à l'information symétrique et respectueux de la vie privée

    SocioPlug, un cloud social pour ses données
    Très pratique le cloud pour archiver ses photos, vidéos et documents. On peut y accéder de n'importe où et sans risque de perte d'information. Mais pour stocker ses données personnelles, l'idéal serait de disposer d'un espace auquel on puisse se fier.

    Modèles de programmation et de déploiement, mécanismes de recherche d’information efficaces et surs, respectant la vie privée, dans le contexte d'une fédération de plug-computers
    De nombreuses initiatives citoyennes ont depuis tenté d’alerter l'opinion sur ces problèmes de dépendance et d’intimité numérique, mais peu d’utilisateurs ont encore pris conscience de l'importance et de l'étendue du problème, faute d'alternatives reconnues. Pour pallier à ce manque, plusieurs propositions telles que Freedom box ou BeedBox proposent des modèles basés sur l'auto-hébergement et les fédérations.
    Cet espace de dépôt et de collaboration auquel se fier, c'est ce que se propose de développer le projet SocioPlug. Le concept repose sur un réseau social permettant de grouper des particuliers, chacun des contributeurs possédant chez lui un petit serveur de type «plug«. Les plug computers sont de minuscules ordinateurs peu coûteux et très économes en énergie.

    Cependant, si le cloud est suffisamment mature pour proposer des modèles de programmation et de déploiement, ainsi que des mécanismes de recherche d’information efficaces, de tels modèles ne sont pas applicables dans le contexte d'une fédération de plug-computers. Comment garantir la sureté et la confidentialité dans un tel réseau ? Quels modèles de cohérence et de synchronisation développer ? Comment exécuter des requêtes efficaces et valoriser communautairement ces masses de données ? Comment associer confidentialité et collecte d’information ?



  • BIOPAC Biocatalyseur d'oxydation de l'hydrogène pour les piles à combustible

    Biomolécules comme catalyseurs d’oxydation de l’hydrogène dans des procédés type pile à combustible
    Quels supports conducteurs pour l’immobilisation fonctionnelle de biocatalyseurs d’oxydation de l’hydrogène ?
    Le projet BIOPAC se propose d’utiliser ces hydrogénases comme catalyseurs de piles à combustible. L’un des enjeux est de déterminer les bases moléculaires d’une immobilisation efficace de l’enzyme sur un support conducteur approprié.

    Immobilisation fonctionnelle d’une hydrogenase tolérante à O2, CO et T° pour une biopile H2/O2
    La plupart des hydrogénases caractérisées à ce jour présentent une forte sensibilité à l’oxygène. BIOPAC repose sur l’utilisation d’hydrogénases extraites de bactéries extrémophiles, qui possèdent une tolérance naturelle à O2, mais aussi au CO et à la température. Ces enzymes deviennent ainsi des catalyseurs très attractifs pour une utilisation en pile à combustible, en remplacement des catalyseurs chimiques, chers et peu spécifiques, dès lors que leur immobilisation fonctionnelle sur des électrodes est optimisée.
    Ce type de biopile n’est cependant pas encore développée car de nombreux challenges subsistent, que BIOPAC se propose d’explorer. En particulier, afin d’augmenter les densités de courant et les puissances susceptibles d’être délivrées par la future biopile, le contrôle de l’orientation de l’enzyme à l’électrode, ainsi que l’augmentation du nombre d’enzymes électriquement connectées doivent être réalisés. Les nouveaux matériaux carbonés synthétisés et caractérisés, associés à une modélisation de l’immobilisation orientée de l’enzyme purifiée, doivent permettre de déterminer les bases moléculaires nécessaires pour augmenter les transferts d’électron interfaciaux dans des électrodes volumiques.



  • MECABIOFOR Mécanisation et optimisation des techniques de production et d’exploitation de biomasse forestière issue de cultures dédiées ou semi-dédiées

    Une mécanisation plus efficace des cultures ligneuses dédiées pour une biomasse plus attractive
    Le développement des cultures forestières dédiées à la biomasse (TCR, TTCR et plantation semi-dédiée) est conditionné par l’amélioration de la mécanisation des opérations de plantation, d’entretien et de récolte. Diminuer leurs coûts, tout en facilitant les travaux, est un véritable challenge.

    Industrialiser les techniques de plantation, d’entretien et de récolte des cultures de biomasse
    La récolte de biomasse, sur des rotations généralement inférieures à 10 ans, est un enjeu stratégique pour faire face à une demande croissante en biomasse d’origine ligno-cellulosique à des fins énergétiques (bioénergie) ou industriels (bio-produits pour la chimie verte).
    Les cultures dédiées d'espèces forestières (TCR, TTCR, et plantation semi-dédiée) pourront contribuer à l'apport de cette matière première ligno-cellulosique.
    Cependant, le recours à des méthodes « artisanales » de production, essentiellement manuelles qui ont prévalu jusque là, depuis la plantation jusqu’à la récolte de la biomasse, n’est plus possible économiquement.
    Aussi, il faut rationaliser la mécanisation des opérations liées à ces cultures (plantation, entretien et récolte) afin de diminuer leurs coûts tout en facilitant les travaux (ergonomie des postes de travail) par une main d’œuvre, par ailleurs, en pénurie.
    Les choix des matériels et des techniques culturales sont orientés pour intégrer également la dimension environnementale.
    Les réalisations obtenues dans le cadre de ce projet ont une portée internationale. En effet, de nombreux pays européens (Allemagne, Italie, Pologne, Royaume-Uni…) s’intéressent au développement de ces cultures.



  • RETINO2 Rétine Artificielle incorporant une Architecture Pixellisée de Nanotubes d’Oxyde de Titane

    Rétine Artificielle incorporant une Architecture Pixellisée de Nanotubes d’Oxyde de Titane
    ReTInO2 consiste à développer un nouveau type de rétine artificielle, basé sur l’utilisation d’architectures pixellisées à base de nanotubes de dioxyde de titane verticalement alignés et modifiés physico-chimiquement pour absorber la lumière visible, agissant comme photorécepteurs artificiels en remplacement des photorécepteurs naturels dégénérés, lorsque le réseau neuronal ‘intelligent’ de la rétine persiste en partie.

    Enjeux et objectif
    A l’heure actuelle, la majorité des maladies cécitantes reste incurable. De nombreuses pistes sont explorées pour ralentir ou stopper l’évolution de ces maladies, d’autres pour rendre aux patients déjà aveugles une vision «utile», c'est-à-dire autorisant une locomotion autonome, la lecture et la reconnaissance des visages. ReTInO2 consiste à développer un nouveau type de rétine artificielle, basé sur l’utilisation d’architectures pixellisées à base de nanotubes de dioxyde de titane verticalement alignés et modifiés physico-chimiquement pour absorber la lumière visible, agissant comme photorécepteurs artificiels en remplacement des photorécepteurs naturels dégénérés, lorsque le réseau neuronal ‘intelligent’ de la rétine persiste en partie, ce qui est le cas pour environ 50% des cécités dans les pays développés. Même en se limitant à un groupe de maladies rares comme les rétinites pigmentaires, 200 000 personnes seraient concernées dans le monde ; plusieurs millions pourraient bénéficier d’une rétine artificielle en incluant ne serait-ce qu’une partie des cas de dégénérescence maculaire liée à l’âge. Ceci confère à cette thématique un intérêt sociétal majeur.
    Dans cet axe, le projet ReTInO2 vise à développer un nouveau type de rétine artificielle, basé sur l’utilisation de TiO2 sous forme de nanotubes verticalement alignés et physico-chimiquement modifiés pour absorber la lumière visible. Cette structure favorise l’absorption des photons et le transfert de charges, ce qui devrait permettre d’obtenir une stimulation efficace des neurones avec des surfaces photosensibles <100x100µm, ce qui est requis pour viser une résolution de 1000 pixels au niveau de la zone maculaire (3x3mm).



  • SeqStrat-Ice Les glaciations du passé: leçons pour un modèle de stratigraphie séquentielle dédié aux systèmes glaciaires

    Quels scénarios pour les âges de glace ?
    Les glaciations du passé: leçons pour un modèle de stratigraphie séquentielle dédié aux systèmes glaciaires

    Les glaciations du passé au prisme des archives sédimentaires : ce que l’on en comprend exactement
    Caractérisées par le développement de vastes inlandsis sur les continents, les glaciations ont ponctué l’histoire de la Terre au cours des temps géologiques. Comprendre les conditions conduisant à l’émergence puis à la disparition de telles masses de glaces reste aujourd’hui un défi pour la paléoclimatologie.
    La dernière grande période de glaciation, initiée au Cénozoïque il y a environ 33 millions d’années avec la croissance de la calotte glaciaire antarctique, a culminé au Quaternaire avec la mise en place d’inlandsis couvrant à plusieurs reprises la plus grande partie de l’Amérique du Nord et de la Scandinavie. Avant cela, d’autres inlandsis se sont mis en place comme le révèlent les archives stratigraphiques préservées dans les bassins sédimentaires. Si le scénario des épisodes les plus récents fait l’objet d’un relatif consensus, ceux des glaciations plus anciennes (Paléoprotérozoïque ~2400 Ma ; Cryogénien ~700 Ma ; Ordovicien ~444 Ma ; Paléozoïque supérieur 390-280 Ma) restent encore largement débattus. Ce projet à pour but d’offrir les clefs de lecture permettant un meilleur décryptage de ces archives sédimentaires des paléoglaciations.

    Le projet SEQSTRAT-ICE est un projet de recherche fondamentale coordonné par J-F Ghienne (Institut de Physique du Globe de Strasbourg). Y sont associés des chercheurs et enseignants chercheurs de plusieurs universités françaises (Dijon, Bordeaux, Rennes, Montpellier, Le Mans, Lille) et de l’Institut Français du Pétrole — Energies Nouvelles, en collaboration avec une équipe internationale (Belgique, Italie, Maroc, Canada, Suisse). Le projet a commencé en mars 2013 et a duré 58 mois. Il a bénéficié d’une aide ANR de 358 000 € pour un coût global de l’ordre de 600 000 €.



  • SSOTR Mécanisme de biosynthèse de protéine dans procaryotes et eucaryotes étudié par analyse des rayons X.

    Mécanisme de la biosynthèse des protéines au sein du ribosome étudié par des approches cristallographiques.
    Les résultats du projet fourniront de nouvelles connaissances pour la compréhension des mécanismes de la synthèse des protéines dans la cellule au niveau atomique, aideront à expliquer certains processus de régulation de l'expression des gènes et donneront de précieux renseignements sur le développement de médicaments ciblant les virus, les protozoaires, les champignons et les bactéries.

    L'objectif global de nos recherches vise à comprendre comment la structure atomique du ribosome détermine sa fonction.
    Notre étude permettra d'améliorer nos connaissances du ribosome - principale usine cellulaire responsable de la fabrication des protéines. Par la suite, ces travaux permettront de nous rapprocher de l'objectif final à savoir la compréhension du ribosome humain, sa structure et les détails biochimiques de la synthèse des protéines au sein des cellules humaines. Il existe de nombreux exemples impliquant le ribosome dans les maladies humaines, y compris le cancer, les infections virales et bactériennes et les mutations génétiques.
    La structure cristallographique du ribosome eucaryote dans ses états fonctionnels (en présence de ligands fonctionnels) facilitera l'élucidation des relations entre la structure et la fonction de ses composants au niveau atomique et fournira un cadre moléculaire pour l’étude des caractéristiques uniques de la machinerie de traduction chez les eucaryotes. En parallèle, la poursuite de l’étude des mécanismes de la synthèse protéique à partir d’un modèle plus simple comme le ribosome bactérien fournira des informations précieuses pour la compréhension des principes fondamentaux de la synthèse des protéines, communs à toutes les cellules du Vivant.



  • SCATE Addition Conjuguée Asymétrique Sequentielle 1,6/1,4 et piégeages d’énolates: Applications en synthèse de produits naturels

    Additions conjuguées asymétriques séquentielles 1,6/1,4 et piégeages d’enolates appliqués à la synthèse totale de molécules naturelles.
    Procédés cupro-catalytiques pour l’addition conjuguée énantiosélective séquentielle 1,6/1,4 de nucléophiles organométalliques carbonés et /ou siliciés sur des systèmes diéniques électro-déficients (a)cycliques. Obtention de motifs 1,3-polyméthylés et 1,3-polyhydroxylés énantioenrichis pour la synthèse totale de la Coronarine E, la Tautomycetine et le RK-397.

    Systèmes cupro-catalytiques chiraux hautement régio- et énantiosélectifs pour la construction de briques moléculaires 1,3-polyméthylés et 1,3-polyhydroxylés (a)cycliques.
    La production de nouvelles molécules énantiopures reste un défi scientifique de premier ordre, tant d’un point de vue fondamental qu’industriel. Les médicaments de demain ont besoin de nouvelles
    méthodologies de synthèses, surtout quand la construction de centres stéréogènes est requise. Pour répondre à cette attente, la catalyse asymétrique à base de métaux de transition apparaît de nos jours
    incontournable, autorisant ainsi l’accès à des briques moléculaires de plus en plus sophistiquées, intermédiaires essentiels pour de nouveaux actifs pharmaceutiques. Malgré des avancées spectaculaires ces dix dernières années, l’élaboration de procédés catalytiques régio- et stéréosélectifs
    reste toujours primordial tant les défis à relever sont de plus en plus complexes. Dans ce contexte, la création de liaisons C-C et C-Bore à partir des substrats poly-éniques (i.e. les Additions Conjuguées Enantiosélectives ou ACE), pour laquelle il est important d’obtenir des régio- et stéréosélectivités totales, reste en forte demande car elle permet d’accéder efficacement à des fragments chiraux 1,3-polyméthylés et 1,3-polyhydroxylés acycliques, motifs présents dans de nombreux produits
    naturels. Le projet SCATE se propose de relever ce défi en mettant en avant des systèmes cuprocatalytiques originaux à base de ligands phosphines ou diaminocarbèniques et d’illustrer leur potentiel en synthèse totale de molécules d’intérêt.



  • AFMYST Etude Biophysique, biochimique et biomoléculaire de la paroi des levures.

    Etude Biophysique, biochimique et biomoléculaire de la paroi des levures
    Les levures sont des micro organismes eucaryotes essentiels pour l’agro alimentaire et les biotechnologies. Notre but est de mieux comprendre l’organisation biophysique et biomoléculaire de la surface de ces cellules. Cette connaissance permettra d’améliorer les process agro alimentaires et les biotechnologies

    Architecture de la paroi des levures
    Le projet transdisciplinaire AFMYST se positionne à l’interface de la biologie, de la chimie et de la physique. La question biologique posée concerne l’organisation et la morphogénèse de la paroi des levures Saccharomyces cerevisiae. Cette paroi cellulaire a été essentiellement étudiée par des méthodes de biochimie ou de biologie moléculaire. Notre objectif est d’apporter à cette connaissance les observations en microscopie à force atomique donnant accès à la biophysique de la paroi. Des résultats préliminaires obtenus sur des mutants pour les différents sucres composant la paroi montrent la pertinence de cette approche. Le rôle de chaque constituant de la paroi (polysaccharides et protéines) dans l’organisation et la morphogénèse sera évalué en réalisant des mesures de rugosité de surface et de nanomécanique, par AFM. L’effet de stress (thermique, osmotique, ionique, antifongique) sera également évalué. Dans un deuxième temps notre attention sera focalisée sur les protéines de surface et sur leur cartographie à la surface de la paroi. Pour ce faire les pointes AFM ont été fonctionnalisées par les anticorps dirigés contre des protéines taguées pour réaliser des expériences de spectroscopie de force à l’échelle de la molécule unique sur des cellules vivantes. Le but a été, ici, de cartographier la protéine CCW12 impliquée dans le remodelage de la paroi des levures



Rechercher un projet ANR