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L’architecture des infrastructures de communication doit évoluer pour prendre en compte l'hétérogénéité croissante et la spécificité des dispositifs connectés (terminaux personnels ou partagés, capteurs-actuateurs, autres objets). Ces infrastructures sont désormais soumises à de fortes contraintes de passage à l’échelle (en particulier l’augmentation des débits et du nombre d’objets connectés à mettre en regard de la maitrise nécessaire des coûts et de la consommation énergétique), de temps réel, de mobilité, de performances, et doivent répondre à une diversité grandissante de trafics et de contenus générés par des applications innovantes. En effet les infrastructures s’étendent pour intégrer, entre autre, des réseaux sur des mobiles (avions, trains, automobiles, piétons etc.) des réseaux personnels, des réseaux corporels et même des réseaux de nano-dispositifs dont l’impact sur la qualité de vie des citoyens sera majeur.

Cet axe porte sur les mécanismes et architectures de communication potentiellement complexes qui doivent être conçus afin de permettre à tous les dispositifs connectés de communiquer, en toute sécurité et avec la qualité nécessaire, et de donner naissance à un Internet polymorphe, qui intègre les nouveaux services et nouveaux usages, au-delà des paradigmes de communication classiques. Ces architectures devront satisfaire les immenses besoins de distribution et de traitement de contenu, de rapprochement progressif entre les mondes réels et numériques, d’intimité numérique des données, d’organisation en communautés et/ou fournir un support pour l’innovation et la compétition des services. La diversité des mécanismes à prévoir, notamment pour l’interopérabilité, l’ubiquité et la mobilité généralisée, leur besoin d’évolution dans le temps, plaident pour une virtualisation d’une partie des infrastructures et une flexibilité dans la distribution de l’intelligence.

L’évolutivité requise et la diversité de solutions hétérogènes à prendre en compte imposent des architectures facilitant l’interopérabilité, programmables, reconfigurables, avec des capacités d’autogestion qui permettront d’obtenir une qualité adaptée à chaque service (ou combinaison de service) dans un environnement ubiquitaire (fixe et mobile).

Devant une telle hétérogénéité, il est indispensable de concevoir ces architectures de telle sorte qu'elles s'adaptent en temps réel aux évolutions des conditions de fonctionnement, en s'appuyant sur des solutions de métrologie avancées et des mécanismes de contrôle dynamiques ; Le but ultime étant de se rapprocher de l'autonomie complète de ces infrastructures.

Mots clés : Internet des objets, nano-réseaux, réseaux de capteurs, réseaux orientés contenus, décentralisation, intégration de dispositifs de communication multiples, hétérogénéité, autonomie, fiabilité, disponibilité, résilience et sécurité des réseaux, virtualisation, adaptabilité, reconfigurabilité, programmabilité, auto-organisation, réseaux de communications optique, réseaux radio et cellulaires, protocoles de communication, métrologie et administration des systèmes et des réseaux, modélisation des réseaux et des trafics, mobilité généralisée.

Programmes "STIC"

  • INFRA (Infrastructures pour la société numérique)
  • INS (Ingénierie Numérique et Sécurité)
  • CONTINT (Contenus Numériques et Interactions)
  • MN (Modèles Numériques)
  • CHIST-ERA (Long-term CHallenges in Information and Communication Sciences and Technologies)